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Celui qui demeure sous l'abri du Très Haut Repose à l'ombre du Tout Puissant.
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Je dis à l'Éternel : Mon refuge et ma forteresse, Mon Dieu en qui je me confie !
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Car c'est lui qui te délivre du filet de l'oiseleur, De la peste et de ses ravages.
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Il te couvrira de ses plumes, Et tu trouveras un refuge sous ses ailes ; Sa fidélité est un bouclier et une cuirasse.
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Tu ne craindras ni les terreurs de la nuit, Ni la flèche qui vole de jour,
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Ni la peste qui marche dans les ténèbres, Ni la contagion qui frappe en plein midi.
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Que mille tombent à ton côté, Et dix mille à ta droite, Tu ne seras pas atteint ;
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De tes yeux seulement tu regarderas, Et tu verras la rétribution des méchants.
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Car tu es mon refuge, ô Éternel ! Tu fais du Très Haut ta retraite.
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Aucun malheur ne t'arrivera, Aucun fléau n'approchera de ta tente.
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Car il ordonnera à ses anges De te garder dans toutes tes voies ;
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Ils te porteront sur les mains, De peur que ton pied ne heurte contre une pierre.
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Tu marcheras sur le lion et sur l'aspic, Tu fouleras le lionceau et le dragon.
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Puisqu'il m'aime, je le délivrerai ; Je le protégerai, puisqu'il connaît mon nom.
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Il m'invoquera, et je lui répondrai ; Je serai avec lui dans la détresse, Je le délivrerai et je le glorifierai.
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Je le rassasierai de longs jours, Et je lui ferai voir mon salut.
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(92 :1) Psaume. Cantique pour le jour du sabbat. (92 :2) Il est beau de louer l'Éternel, Et de célébrer ton nom, ô Très Haut !
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(92 :3) D'annoncer le matin ta bonté, Et ta fidélité pendant les nuits,
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(92 :4) Sur l'instrument à dix cordes et sur le luth, Aux sons de la harpe.
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(92 :5) Tu me réjouis par tes oeuvres, ô Éternel ! Et je chante avec allégresse l'ouvrage de tes mains.
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(92 :6) Que tes oeuvres sont grandes, ô Éternel ! Que tes pensées sont profondes !
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(92 :7) L'homme stupide n'y connaît rien, Et l'insensé n'y prend point garde.
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(92 :8) Si les méchants croissent comme l'herbe, Si tous ceux qui font le mal fleurissent, C'est pour être anéantis à jamais.
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(92 :9) Mais toi, tu es le Très Haut, A perpétuité, ô Éternel !
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(92 :10) Car voici, tes ennemis, ô Éternel ! Car voici, tes ennemis périssent ; Tous ceux qui font le mal sont dispersés.
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(92 :11) Et tu me donnes la force du buffle ; Je suis arrosé avec une huile fraîche.
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(92 :12) Mon oeil se plaît à contempler mes ennemis, Et mon oreille à entendre mes méchants adversaires.
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(92 :13) Les justes croissent comme le palmier, Ils s'élèvent comme le cèdre du Liban.
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(92 :14) Plantés dans la maison de l'Éternel, Ils prospèrent dans les parvis de notre Dieu ;
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(92 :15) Ils portent encore des fruits dans la vieillesse, Ils sont pleins de sève et verdoyants,
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(92 :16) Pour faire connaître que l'Éternel est juste. Il est mon rocher, et il n'y a point en lui d'iniquité.
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L'Éternel règne, il est revêtu de majesté, L'Éternel est revêtu, il est ceint de force. Aussi le monde est ferme, il ne chancelle pas.
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Ton trône est établi dès les temps anciens ; Tu existes de toute éternité.
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Les fleuves élèvent, ô Éternel ! Les fleuves élèvent leur voix, Les fleuves élèvent leurs ondes retentissantes.
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Plus que la voix des grandes, des puissantes eaux, Des flots impétueux de la mer, L'Éternel est puissant dans les lieux célestes.
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Tes témoignages sont entièrement véritables ; La sainteté convient à ta maison, O Éternel ! pour toute la durée des temps.
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Dieu des vengeances, Éternel ! Dieu des vengeances, parais !
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Lève-toi, juge de la terre ! Rends aux superbes selon leurs oeuvres !
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Jusques à quand les méchants, ô Éternel ! Jusques à quand les méchants triompheront-ils ?
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Ils discourent, ils parlent avec arrogance ; Tous ceux qui font le mal se glorifient.
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Éternel ! ils écrasent ton peuple, Ils oppriment ton héritage ;
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Ils égorgent la veuve et l'étranger, Ils assassinent les orphelins.
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Et ils disent : L'Éternel ne regarde pas, Le Dieu de Jacob ne fait pas attention !
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Prenez-y garde, hommes stupides ! Insensés, quand serez-vous sages ?
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Celui qui a planté l'oreille n'entendrait-il pas ? Celui qui a formé l'oeil ne verrait-il pas ?
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Celui qui châtie les nations ne punirait-il point, Lui qui donne à l'homme l'intelligence ?
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L'Éternel connaît les pensées de l'homme, Il sait qu'elles sont vaines.
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Heureux l'homme que tu châties, ô Éternel ! Et que tu instruis par ta loi,
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Pour le calmer aux jours du malheur, Jusqu'à ce que la fosse soit creusée pour le méchant !
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Car l'Éternel ne délaisse pas son peuple, Il n'abandonne pas son héritage ;
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Car le jugement sera conforme à la justice, Et tous ceux dont le coeur est droit l'approuveront.
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Qui se lèvera pour moi contre les méchants ? Qui me soutiendra contre ceux qui font le mal ?
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Si l'Éternel n'était pas mon secours, Mon âme serait bien vite dans la demeure du silence.
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Quand je dis : Mon pied chancelle ! Ta bonté, ô Éternel ! me sert d'appui.
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Quand les pensées s'agitent en foule au dedans de moi, Tes consolations réjouissent mon âme.
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Les méchants te feraient-ils siéger sur leur trône, Eux qui forment des desseins iniques en dépit de la loi ?
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Ils se rassemblent contre la vie du juste, Et ils condamnent le sang innocent.
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Mais l'Éternel est ma retraite, Mon Dieu est le rocher de mon refuge.
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Il fera retomber sur eux leur iniquité, Il les anéantira par leur méchanceté ; L'Éternel, notre Dieu, les anéantira.
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Venez, chantons avec allégresse à l'Éternel ! Poussons des cris de joie vers le rocher de notre salut.
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Allons au-devant de lui avec des louanges, Faisons retentir des cantiques en son honneur !
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Car l'Éternel est un grand Dieu, Il est un grand roi au-dessus de tous les dieux.
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Il tient dans sa main les profondeurs de la terre, Et les sommets des montagnes sont à lui.
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La mer est à lui, c'est lui qui l'a faite ; La terre aussi, ses mains l'ont formée.
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Venez, prosternons-nous et humilions-nous, Fléchissons le genou devant l'Éternel, notre créateur !
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Car il est notre Dieu, Et nous sommes le peuple de son pâturage, Le troupeau que sa main conduit... Oh ! si vous pouviez écouter aujourd'hui sa voix !
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N'endurcissez pas votre coeur, comme à Meriba, Comme à la journée de Massa, dans le désert,
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Où vos pères me tentèrent, M'éprouvèrent, quoiqu'ils vissent mes oeuvres.
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Pendant quarante ans j'eus cette race en dégoût, Et je dis : C'est un peuple dont le coeur est égaré ; Ils ne connaissent pas mes voies.
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Aussi je jurai dans ma colère : Ils n'entreront pas dans mon repos !
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